200 footballeurs sur le carreau
Depuis deux ans, notre groupe
ne cesse de dénoncer les incohérences, le manque de clarté et de lisibilité de
la politique sportive de la Ville depuis plus de 3 ans.
A chaque fois le Maire de Mulhouse et son adjoint répondent que tout est bien géré, anticipé, qu’il y a un pilote dans l’avion tout en réaffirmant avec une force que tout est fait et décidé dans l’intérêt des sportifs, des quartiers…..
Malheureusement aujourd’hui, le monde du football mulhousien dans son ensemble peut se rendre compte de ce double langage, de ces affirmations péremptoires non suivies par les actes.
Si la Ville peut aujourd’hui s’enorgueillir de la réalisation parfaite, bien que beaucoup trop tardive du stade du Drouot, l’imprévoyance municipale est très flagrante en matière de gestion des stades.
La suppression du stade du vélodrome, source de tous les maux
La démonstration de cette carence est aujourd’hui éclatante : en effet la suppression anticipée du stade Vélodrome en octobre dernier s’est révélée être un véritable coup dur pour les clubs sportifs et établissements scolaires utilisateurs, et ce malgré les multiples engagements du Maire de ne pas fermer cette installation avant l’ouverture d’autres équipements.
Un an après ce stade n’est toujours pas remplacé, les projets alternatifs comme celui de la plaine sportive de Bourtzwiller faisant du sur-place.
Résultat, un rapide tour des clubs locaux démontrent un choix délibéré de l’administration municipale : comme elle n’a pas su ou pu tenir ses engagements en matière d’équipements, elle a purement et simplement interdit l’inscription de nouvelles équipes, l’inscription d’équipes changeant de catégories d’âge, obligeant ces jeunes a quitter leur club.
200 demandes de licences, dont plus de la moitié de jeunes mulhousiens désireux de pratiquer ce sport populaire, n’ont ainsi pu être enregistrées faute d’anticipation de la Ville sur ses installations.
Pourtant notre ville a plus que jamais besoin de rêver, besoin de pouvoir soutenir un monde sportif fort et dynamique. Dans tous les quartiers de Mulhouse, les enfants et les adolescents attendent de pouvoir pratiquer la discipline de leur choix dans des infrastructures correctes.
Pour cela, la Ville doit être à leurs côtés et cela n’est pas, loin s’en faut, aujourd’hui le cas.
Gilbert BUTTAZZONI
Pour le conseiller général
socialiste et conseiller municipal de Mulhouse, Gilbert Buttazzoni « 19
000 ressortissants italiens du Haut-Rhin risquent d'être pris en otage », si le
consulat italien de Mulhouse venait à fermer. « L'avenir du consulat
d'Italie à Mulhouse est une nouvelle fois incertain et le départ du consul en
place pour un poste à Stuttgart semble pouvoir permettre aux autorités
italiennes d'envisager la fermeture définitive du site », précise Gilbert
Buttazzoni qui ajoute: « La forte communauté italienne du Haut-Rhin et du
Territoire de Belfort, dont une bonne partie réside à Mulhouse et dans le
Canton Nord, se trouve, comme en 2001, prise en otage face à son rattachement
prévisible au consulat de Metz. Aldo Banovaz, président du Comites (comité
mulhousien des Italiens à l'étranger) a largement fait part publiquement de ses
inquiétudes quant aux complications au quotidien pour les ressortissants et
leur famille. J'ai pu moi-même, à de nombreuses reprises, me rendre compte de
l'utilité d'une telle structure pour la communauté, de ce lien ancien mais ô
combien fort avec l'Italie (...) Il est difficile de faire l'impasse sur (...)
le rôle essentiel du consulat dans l'installation et l'intégration des
ressortissants italiens sur le secteur depuis 1864. A l'heure de l'Europe de la
libre circulation des biens et des personnes, cet établissement prend tout son
sens, conserve et renforce sa légitimité. (...) Il est de ce fait évident que
je m'associe sans réserve à toutes les démarches qu'entreprend et entreprendra
le Comites pour faire en sorte que le consulat perdure ou, qu'à défaut, des
solutions de remplacement (transformation en agence consulaire, rattachement au
consulat de Bâle plutôt qu'à celui de Metz) soient trouvées (...) Comme en
2001, je reste persuadé qu'une mobilisation de tous permettra que le bon sens
l'emporte. »
L'association Sourire ensemble a été fondée il y a trois ans.
Elle a pour vocation d'apporter des moments de bonheur aux enfants et aux
adolescents touchés par la maladie. Ces enfants peuvent ainsi s'évader du monde
hospitalier qu'ils côtoient régulièrement. « En 2007, nous avons organisé
quatorze activités, un baptême de l'air, le concert de Yannick Noah, des
matches de baskets... Pour 2008, d'autres sorties sont déjà prévues. Nous
allons notamment collaborer avec l'aéro-club de Mulhouse pour l'opération "Le
jour le plus long", au mois de juin. Cette opération consiste en un concours de
dessin qui sera organisé dans cinq villes de France. Des petits Mulhousiens
embarqueront à bord d'avions affrétés par l'aéro-club afin d'aller récolter les
dessins », explique Gilbert Buttazzoni, président de l'association et qui a
accompagné les enfants à Paris, mercredi. Sourire ensemble compte huit membres
actifs, plus de 60 adhérents et touche plus de 100 enfants.