Le blog de Gilbert Buttazzoni

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 24 août 2009

Contre la fermeture du consulat d'Italie

Consulat_Italie_Mulhouse.jpgPour le conseiller général socialiste et conseiller municipal de Mulhouse, Gilbert Buttazzoni « 19 000 ressortissants italiens du Haut-Rhin risquent d'être pris en otage », si le consulat italien de Mulhouse venait à fermer. « L'avenir du consulat d'Italie à Mulhouse est une nouvelle fois incertain et le départ du consul en place pour un poste à Stuttgart semble pouvoir permettre aux autorités italiennes d'envisager la fermeture définitive du site », précise Gilbert Buttazzoni qui ajoute: « La forte communauté italienne du Haut-Rhin et du Territoire de Belfort, dont une bonne partie réside à Mulhouse et dans le Canton Nord, se trouve, comme en 2001, prise en otage face à son rattachement prévisible au consulat de Metz. Aldo Banovaz, président du Comites (comité mulhousien des Italiens à l'étranger) a largement fait part publiquement de ses inquiétudes quant aux complications au quotidien pour les ressortissants et leur famille. J'ai pu moi-même, à de nombreuses reprises, me rendre compte de l'utilité d'une telle structure pour la communauté, de ce lien ancien mais ô combien fort avec l'Italie (...) Il est difficile de faire l'impasse sur (...) le rôle essentiel du consulat dans l'installation et l'intégration des ressortissants italiens sur le secteur depuis 1864. A l'heure de l'Europe de la libre circulation des biens et des personnes, cet établissement prend tout son sens, conserve et renforce sa légitimité. (...) Il est de ce fait évident que je m'associe sans réserve à toutes les démarches qu'entreprend et entreprendra le Comites pour faire en sorte que le consulat perdure ou, qu'à défaut, des solutions de remplacement (transformation en agence consulaire, rattachement au consulat de Bâle plutôt qu'à celui de Metz) soient trouvées (...) Comme en 2001, je reste persuadé qu'une mobilisation de tous permettra que le bon sens l'emporte. »

Crédit : Dernières Nouvelles D'alsace

vendredi 11 janvier 2008

Un Conseiller Général au grand coeur

C’est à partir des lois de décentralisation de 1982 et, par étapes, que le département exerce librement les compétences transférées par l’Etat : action sociale, routes départementales, collèges, transports scolaires et interurbains, ports de pêche, aménagement rural, protection des espaces naturels sensibles. Mais également l'Enfance, la protection maternelle et infantile,les personnes âgées, les personnes handicapées, l'insertion et la prévention font partis intégrantes des missions du Conseil Général. Depuis 1984 les départements se sont vus confiés ces nombreuses compétences en matière d'aide sociale.

On savait Gilbert Buttazzoni très attaché aux jeunes puisqu'il a longtemps été adjoint aux sports où il s'est attelé à promouvoir le sport des jeunes dans les quartiers, mais on connait un peu moins son engagement associatif. En voici un petit aperçu:

Article: DNA 11/01/08 Cécile Chanal-Raffier

 L'association Sourire ensemble a été fondée il y a trois ans. Elle a pour vocation d'apporter des moments de bonheur aux enfants et aux adolescents touchés par la maladie. Ces enfants peuvent ainsi s'évader du monde hospitalier qu'ils côtoient régulièrement. « En 2007, nous avons organisé quatorze activités, un baptême de l'air, le concert de Yannick Noah, des matches de baskets... Pour 2008, d'autres sorties sont déjà prévues. Nous allons notamment collaborer avec l'aéro-club de Mulhouse pour l'opération "Le jour le plus long", au mois de juin. Cette opération consiste en un concours de dessin qui sera organisé dans cinq villes de France. Des petits Mulhousiens embarqueront à bord d'avions affrétés par l'aéro-club afin d'aller récolter les dessins », explique Gilbert Buttazzoni, président de l'association et qui a accompagné les enfants à Paris, mercredi. Sourire ensemble compte huit membres actifs, plus de 60 adhérents et touche plus de 100 enfants.

Photo DNA

On ne devient pas Conseiller Général pour briguer un mandat de plus, mais pour Gilbert Buttazzoni c'est bel et bien le prolongement d'un engagement de tous les instants auprès entre autre des enfants, de tous les enfants!

Au fait le saviez vous Gilbert a aussi sa Carla!! sacré Gilbert

samedi 22 décembre 2007

Mulhouse - L'hommage d'un quartier

Des plaques pour les vivants

Donner un nom à une place ou à une rue est généralement réservé à des personnalités, certes marquantes, mais en général défuntes. Quoique être mort n'est pas une obligation. A Mulhouse, la salle des Colonnes à l'hôtel de ville et le square Baumann au coeur du vieux Bourtzwiller ont été affublés de noms de personnalités bien vivantes. Un double phénomène qui ne figurera toutefois pas dans de quelconques annales, puisque les plaques n'ont été exhibées que de façon éphémère. Jean-Marie Bockel a eu droit à sa place le temps d'un trait d'humour formulé vendredi soir par les auteurs du livre Les rues de Mulhouse dans la salle des Colonnes au cours d'un petit raout mondain. Quant à la place Buttazzoni, elle a duré le temps d'une rose (d'hiver), pendant le très coquet marché de Noël de Bourtzwiller du week-end passé.

Pas de roses à la figure

Mais si la Bockelplatz a suscité amusements entendus et rires de connivence, la place Buttazzoni a été ! inaugurée avec une remise de 50 roses à Gilbert Buttazzoni, élu privé de ses délégations d'adjoint et de la présidence du quartier, en présence de Jean-Marie Bockel. Le maire était venu inaugurer le scintillant marché de Noël de Bourtzwiller samedi à la tombée de la nuit. L'initiative a jeté un froid dans l'entourage du secrétaire d'État maire. Les associations du quartier, qui avaient organisé la manifestation, ont symboliquement baptisé la place du marché de Noël du nom de son créateur et signifié ainsi leur reproche à Jean-Marie Bockel d'avoir éjecté de la scène municipale leur ami Gilbert, au seul motif qu'il est resté fidèle au parti de la rose. Le maire a moyennement apprécié et trouvé cet hommage « pathétique ». Quant au premier adjoint Eugène Riedweg, il s'est montré faussement étonné : « Ma parole, vous l'avez enterré ! ».

Curieusement, la veille, l'hommage en forme de plaque pour Jean-Marie Bockel n'avait pas rendu le premier adjoint aussi funèbre.

E.Ch.

© Dernières Nouvelles d'Alsace - 20.12.2007