Monsieur le Maire,

Je me permets d’attirer votre attention sur la situation pour le moins gênante que rencontre le FCM tennis par rapport à ses droits d’occupation du terrain situé 6, rue du Stade à Bourtzwiller.

La presse locale s’est fait récemment l’écho de ce problème et cet article me fait réagir auprès de vous pour que le plus rapidement possible, la situation puisse être assainie.

En effet, s’il n’est pas dans mon intention de mettre de l’huile sur le feu, il n’en demeure pas moins que je suis très surpris par ce qui se passe aujourd’hui.

Le club bénéficiait d’un bail d’occupation de 30 ans, bail expirant au 1er Janvier 2008. Plus de trois ans avant cette échéance, les dirigeants de ce club avaient alertés les autorités compétentes pour ne pas se retrouver dans une position inconfortable, laissant à l’ensemble des protagonistes de ce dossier largement le temps de trouver les solutions nécessaires et satisfaisantes pour toutes les parties.

Lors de l’assemblée générale du 29 novembre 2008, assemblée à laquelle aucun représentant de la ville, élu ou administratif, n’était présent, j’ai pu moi-même être le témoin des fortes inquiétudes des dirigeants, évoquées de manière très claire ce jour là.

Or, le premier janvier 2008 est arrivé, a été dépassé, et le dossier semble se trouver dans une impasse.

Certes, le problème est complexe mais ce n’est pas une raison suffisante pour expliquer tous ces retards.

Aujourd’hui, le club, qui a beaucoup investi pour que la pratique du tennis se fasse dans les meilleures conditions possibles, et qui continue à investir dans un troisième cours couvert, se retrouve dans l’illégalité alors qu’il a prévenu les responsables de ce dossier bien en amont.

D’un autre coté, les propriétaires du terrain ont aussi leurs intérêts légitimes à défendre.

Il me serait donc très agréable que vous puissiez prendre ce dossier personnellement en main afin qu’il puisse se régler dans les meilleurs délais.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de toute ma considération.

Gilbert Buttazzoni