Le chantier du TRAM avance et l’on ne peut
que s’en réjouir. Pourtant, les riverains de la rue de Saint Nazaire, de la rue
de l’Armistice ou de la rue de la Tuilerie auront constaté, à leur grand dam,
que l’information fait souvent défaut ! Tout comme la simple logique… En
effet, des riverains se sont vus dans l’incapacité de rentrer chez eux certains
soirs : portails inaccessibles, boîtes aux lettres bloquées, accès a pied
à leurs entrées impossibles. « Je dois escalader les grilles de protection
pour renter chez moi, ou faire le tour de la rue… ça change tous les
jours ! » constate ce riverain. Rue de Saint Nazaire, pour les piétons
c’est un vrai gymkhana ! Les collégiens se fraient tant bien que mal un
chemin pour accéder à la rue de Toulon. Pire encore pour les écoliers de
Stintzi qui viennent, à près de 40 chaque midi, manger au collège… Prévoir une
bonne heure de trajet ! Les riverains râlent : « on ne comprend
plus rien : les protagonistes du chantier se renvoient la balle, personne
ne répond à nos problèmes de stationnement. Les possibilités de circulation
changent très souvent et ne sont pas bien indiquées » La concertation avec
les habitants est en effet au point mort : les réunions sont inexistantes
depuis plusieurs mois. Sur d’autres sujets par contre, l’information est
largement, voire trop, délivrée… La démolition du deuxième immeuble des 420, le
74-84 a été annoncée à certains habitants (mais pas forcément les riverains!)
plusieurs fois : par mails et encore une fois par lettre. Mais bien
tardivement ! A deux jours de la démolition… La concertation et
l’anticipation semblent faire défaut déjà en interne dans les services
municipaux, donc on en est loin pour les malheureux habitants !
Je reste pour ma part particulièrement vigilant à la prise en compte de la parole des habitants, bien bousculés par les nombreux travaux dans le quartier. Je suis intervenu dans ce sens également au Conseil Municipal du 17 novembre dernier.