Photo Dom Poirier
Dans le cadre des Journées de l'architecture qui se sont déroulées dernièrement, Gilbert Buttazzoni a guidé une visite du Palais des sports, qu'il a contribué à redessiner à la fin des années 1990, en tant qu'adjoint au maire. La cinquième et dernière des « Visites autour de midi » proposées à Mulhouse dans le cadre des Journées de l'architecture a conduit dernièrement les participants dans les arcanes du Palais des sports. Avec un guide qui connaît la maison comme sa poche : le conseiller général et conseiller municipal Gilbert Buttazzoni, qui fut adjoint au maire en charge du sport de 1990 à 2003 et a supervisé à ce titre la réalisation de l'équipement actuel, édifié sur les bases du bâtiment initial inauguré en 1958. Confié au cabinet d'architecture mulhousien Morin, ce nouveau Palais des sports a été inauguré en 2001. La transformation du Palais des sports opérée entre 1997 et 2000,a porté la capacité de la grande salle de 1200 à 3700 places assises, expose Gilbert Buttazzoni. « Nous sommes le plus grand palais des sports en Alsace. » Avant de quitter la salle principale, le guide livre diverses anecdotes, confiant par exemple sa déception face au faible développement des quatre arbres d'intérieur implantés en hauteur à chaque coin : « Ils sont restés un peu riquiqui... » Gilbert Buttazzoni conduit ensuite le groupe dans la salle annexe, créée dans le cadre de la transformation du palais et dotée de 350 places assises pour les spectateurs. Puis direction les endroits qui ne sont d'ordinaire pas accessibles au grand public : salle de musculation (« la salle de torture ! », plaisante Jean-Luc Cereja) ; vestiaires ; local du contrôle antidopage (qui sert aussi de local médical) ; salle vidéo ; salle de réunion ; tribune réservée à la presse... Après un petit tour du côté des loges VIP (« une source de revenus pour les clubs », note Gilbert Buttazzoni), la visite se conclut autour d'un verre de l'amitié. F.F. L'Alsace du 8/11/2011
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Le RACING CLUB MULHOUSE vient de fêter son 80ème anniversaire rassemblant de
nombreux membres bénévoles actuels, anciens, jeunes et moins jeunes.
Jusqu’à il y a
deux ans, le mode de gestion des piscines et des activités collectives
échappait aux critiques intenses. Le système d’organisation était relativement
bien rodé et apprécié de tous. Subitement, depuis 2010 et surtout l’été
dernier, la presse locale s’en est fait l’écho, de nombreuses péripéties ont
suscité la colère des usagers mettant le personnel des piscines dans une
situation très délicate face à des récriminations en tout genre, provoquant
d’ailleurs une très forte démotivation de ces personnels. Réduction des plages
d’ouverture au public dans la plupart des piscines à l’exception de l’Illberg
qui malheureusement, se trouve aujourd’hui fermée pour plusieurs mois pour des
raisons techniques. Fermetures de cours jugés « non rentables » alors
qu’ils existaient depuis plus de dix ans. Modification unilatérale de
l’organisation des cours alors que des préinscriptions avaient été prises via
internet au début de l’été. La goutte d’eau qui a fait déborder la piscine,
c’est bien entendu le report à 2012 de la réouverture de la piscine de
l’Illberg. Malheureusement, tous ces problèmes amènent sans concession à une
diminution de fréquentation de 38,5% (excusez du peu !) Certes vous allez
invoquer toutes sortes de malchances, d’aléas, d’imprévus de chantier, de
réorganisation des inscriptions, la météo, etc. Mais il faut se résoudre à
admettre que le véritable problème réside dans la planification et la
programmation, notamment des travaux à l’Illberg. Nous avons encore pu le
constater lors de la présentation du projet au Conseil Général pour y
solliciter une aide. 1ère tranche, 2ème tranche (réalisée en ce moment), 3ème
tranche, bassin, maintenance alors qu’il aurait été plus simple de faire les
travaux en une seule fois pour livrer aux usagers une « nouvelle
piscine » (même s’il fallait attendre 18 mois). Monsieur le Président,
nous ne pouvons faire reposer la responsabilité de tous ces dysfonctionnements
sur les services. Il nous apparait clairement l’absence d’un pilotage politique
et il faut constater le désintéressement des élus quant à l’organisation des
piscines ou alors leurs mauvais choix. Des mesures semblent prises pour
« calmer » les usagers mais il faut qu’à l’avenir les piscines de
l’agglomération retrouvent à nouveau la confiance des nombreux amateurs
d’activités aquatiques.